CL0SED.com divertissement au quotidien

Chaque jour des Videos insolites, Divertissement, winagoat, People, Sport, Sexy et BuzZ !
Page 1 sur 812345678»

 

Archive pour ‘P2P - NewsGroups & UndergrOund’


Dédé vous explique la riposte graduée…

ca va couper par dédéVenons-en aux faits. Vous avez été surpris en train de télécharger hein ? Hé, c’est à vous que je parle, pas à l’internaute d’à côté ! Vous niez les faits ? OK ! J’ai l’habitude[...] Je vais vous rafraichir la mémoire moi ! Bon, on fait moins le malin maintenant ! Bon, aujourd’hui vous êtes bon pour une lettre recommandée, une lettre recommandée[...] Mais attention je vous surveille ! J’ai votre IP, je sais où vous habitez et la prochaine fois que vous téléchargez Ca-va-couper ! C’est clair ?” Comme une réponse au nouveau site de propagande du ministère de la Culture, l’UFC-Que Choisir a donné jeudi le coup d’envoi de sa propre campagne de contre-propagande sur le site Ca-va-couper.fr. L’association de consommateurs veut lancer une sorte de buzz démocratique avec des vidéos de Dédé Ca-va-couper, un agent particulièrement pervers de l’Hadopi, ravi de couper l’accès l’accès à Internet de ses victimes. Pour alimenter le buzz, elle propose également des fonds d’écran, des “papertoys“, des boutons et bannières, et un formulaire pour envoyer à ses amis “un email de Dédé qui leur annonce que grâce à toi ils ont été flashés en train de télécharger illégalement“. “L’email précisera enfin qu’il s’agit d’une blague et un lien leur proposera d’en savoir plus en visitant le site Ca-va-couper.fr“, rassure l’association.

Par ailleurs, le site renvoie vers une synthèse neutre et objective du projet de loi tel qu’il a été présenté au Sénat, puis vers des griefs et des questions/réponses plus subjectives. L’UFC-Que Choisir dénonce en particulier dans ces griefs une “riposte totalement liberticide“, qui fait “atteinte à la présomption d’innocence“. Elle critique en effet l’inversion de la charge de la preuve, qui donne à l’abonné la responsabilité d’apporter la preuve de son innocence en démontrant qu’il est couvert par l’un des cas d’exonération de responsabilité prévus par la loi. D’autant que “le texte fait l’impasse sur la difficulté de prouver que le consommateur mis en cause est réellement l’auteur des faits“. “Non seulement il est très facile de pirater un réseau wi-fi et donc d’utiliser votre connexion pour télécharger des fichiers sur Internet, mais il est aussi fort probable que votre adresse IP soit utilisée par un autre internaute ou un site de téléchargement. Par exemple, The Pirate Bay a décidé de polluer ses trackers avec des adresses IP prises au hasard. Votre adresse peut donc être utilisée par un tiers“, prévient l’UFC. Elle devra néanmoins mettre son site à jour, puisque son information selon laquelle “le texte de loi prévoit que l’HADOPI peut agir lorsqu’elle est saisie de faits simplement susceptibles de constituer une violation de la loi“, et donc “sans preuve réelle“, n’est heureusement plus vraie depuis le vote d’un amendement contre l’avis du gouvernement. Mais nul doute que le gouvernement demandera son retrait lors du débat à l’Assemblée Nationale.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

BitTorrent : comment finir un téléchargement incomplet ?

bittorrentIl n’est de secret pour personne que BitTorrent est de loin le protocole de P2P le plus efficace pour télécharger rapidement de gros fichiers à partir de plusieurs sources. Mais il n’est efficace que pour les fichiers récents qui continuent à être partagés par ceux qui les téléchargent. Contrairement à eMule qui offre une véritable bibliothèque d’Alexandrie en continuant à partager l’ensemble des fichiers déjà téléchargés par le passé, BitTorrent ne partage en principe que les fichiers en cours de téléchargement ou ceux tout juste achevés. Il n’est donc pas rare, lorsque l’on cherche à télécharger un fichier un peu plus ancien ou moins populaire, de se trouver dans l’impossibilité de télécharger le fichier complet. Le problème peut se poser lorsqu’il n’y a plus de source qui dispose de l’intégralité du fichier (les fameux seed), ou lorsque le tracker qui centralise les adresses IP des utilisateurs qui échangent le fichier est injoignable. Dans ce cas, que faire lorsque vous avez atteint 72 % du téléchargement et qu’il vous manque les 28 % restants ? Il faut trouver un autre tracker avec de nouvelles sources, qui disposent peut-être des précieux seeds qui permettront de compléter le fichier. TorrentFreak pointe ainsi vers une solution simple qui fera gagner beaucoup de temps aux amateurs : btReAnnoucer. Très peu sexy en apparence, le site est pourtant une mine d’or capable de trouver des trackers et des sources alternatives pour vos téléchargements. En se rendant dans l’onglet “btReannounce”, il suffit d’uploader depuis votre ordinateur le fichier .torrent pour lequel il n’y a plus de seeds. Le site recherche alors des trackers correspondants, et propose de sélectionner dans une liste de trackers disposant du même fichier un nouveau “tracker primaire” (Primary Tracker) et des trackers secondaires. Cliquez alors sur le bouton “ReAnnounce“, puis sur le fichier .torrent re-généré pour l’importer dans votre client BitTorrent. Si ces nouveaux trackers ont d’autres sources, le téléchargement devrait vite reprendre. L’outil peut aussi servir à trouver des trackers publics pour des fichiers dont le partage est géré par un tracker privé. Mais il faut d’abord supprimer les informations de login dans les URL du fichier .torrent, avec le bloc-notes ou en passant par l’outil en ligne TorrentEditor.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

La Saint-HADOPI en Novembre…

hadopiA l’occasion d’un séminaire sur «Les contenus créatifs en ligne» qui s’est ouvert jeudi dernier à Paris, la Ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel s’est voulu rassurante quant à l’avancée de son projet de loi «Création et Internet», anciennement surnommé Loi Hadopi. La Ministre a précisé, «il y a un agenda parlementaire très chargé. C’est une bataille. Mais je sens beaucoup de volonté politique autour de ce texte». Un engouement partagé par les industriels de la musique, dont le Syndicat National de l’Edition Phonographique, qui avait envoyé récemment une lettre ouverte au Président de la République. Le SNEP s’inquiétait d’un nouveau retard de l’examen de la loi pour cause d’agenda parlementaire surchargé. Christine Albanel a indiqué avoir «bon espoir» que sa loi soit examinée «par le Sénat en novembre», puis par l’Assemblée «dans la foulée». Le message semble être bien passé, le Président de l’Union des Producteurs Phonographiques français Indépendant s’est dit «ravi» de cette nouvelle.

Seulement, les semaines qui nous séparent de novembre ne joueront sûrement pas en la faveur du projet de loi. La pétition du magazine SVM continue de recevoir de nombreuses signatures (presque 35 000  aujourd’hui), et du côté de Bruxelles, le projet de loi Paquet Telecom qui ressemble en de nombreux points au projet français sera soumis dès demain aux eurodéputés… Dernier obstacle, la crainte d’un amalgame avec le fichier Edvige, censé répertorier de manière informatisée, certains groupes ou individus «susceptibles de porter atteinte à l’ordre public»… Rappelons que la loi «Création et Internet» voudrait répertorier elle, les individus qui porteront atteinte à la création en téléchargeant illégalement. Attention donc de ne pas mettre tous les pirates dans le même panier…

Source : La Tribune

Panthera : le nouveau client P2P par l’équipe de Shareaza

Peu reconnu en France, Shareaza est probablement l’un des meilleurs logiciels de P2P existants. D’abord développé comme client Gnutella, il a ensuite développé son propre réseau open-source avec le protocole Gnutella 2, avant de devenir un prodigieux logiciel de P2P multi-réseaux. Mais la vie de Shareaza n’a pas été un long fleuve tranquille. Son créateur Michael Stokes a arrêté le développement après plusieurs années de bons et loyaux services, et la communauté open-source qui a pris le relai doit affronter les foudres de l’industrie du disque (dont la SPPF en France qui a porté plainte contre l’ancien webmaster), et les fourberies d’entreprises sans scrupule.

panthera remplace shareazaL’équipe a ainsi perdu le nom de domaine Shareaza.com au profit de la société Discordia, qui s’est faite une spécialité d’éditer de faux logiciels de P2P aggréés par la RIAA, et infestés de spywares et adwares, en reprenant toujours le nom de logiciels populaires rachetés ou volés. La société a ainsi déposé la marque Shareaza aux Etats-Unis, et récupéré le nom de domaine en le rachetant à celui qui (peu scrupuleux) en avait la garde. C’est donc essentiellement pour mettre un terme à la confusion que l’équipe s’est lancée dans un projet avec un autre nom, Panthera, qui reprend cependant les grandes lignes de Shareaza en essayant au mieux de toiletter son code source. Comme son aîné, Panthera sera un client P2P open-source multi-réseaux, capable de supporter en même temps les protocoles Gnutella 1, Gnutella 2, BitTorrent et eDonkey/eMule. Il sera aussi multi-plateformes, pour pouvoir être installé aussi bien sous Windows que sous Linux ou Mac OS. “Du multi-plateformes ça veut dire plus d’utilisateurs, ce qui veut dire plus de fichiers, ce qui veut dire plus de téléchargements et des téléchargements plus rapides. Aucun autre programme de P2P permet de connecter tous les réseaux les plus populaires sur tous les systèmes d’exploitation“, explique Wout, l’un des deux développeurs qui travaillent sur le projet. L’absence de Michael Strokes, le vrai géni à l’origine des premières versions de Shareaza jusqu’en 2004, pèse cependant sur le projet, qui semble manquer du souffle d’inventivité qu’avait eu son aîné. Si ce n’est l’aspect multi-plateformes et l’optimisation du code-sources (avec notamment l’implantation de la librairie libtorrent pour le support de BitTorrent), ça n’est ni plus ni moins qu’un Shareaza-bis que proposent les deux développeurs, sans apporter ce qui est le plus attendu par les P2Pistes aujourd’hui : le streaming et l’anonymat.

Panthera sera dévoilé officiellement le 25 août, mais il est déjà possible de télécharger des versions de test à cette adresse.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Bloqué en Italie, The Pirate Bay réagit…

the_pirate_bay_logoLe site très controversé The Pirate Bay fait encore parler de lui. Un décret lancé à son encontre en Italie par Giancarlo Mancusi, substitut du procureur en Italie, ordonne dorénavant à tous les fournisseurs d’accès à Internet italiens de rendre impossible la liaison vers The Pirate Bay, que ce soit par son nom de domaine ou son adresse IP. C’était déjà le même personnage qui avait fait fermer, il y a quelques semaines, Columbo-IT, le plus grand site BitTorrent italien. La réaction de la baie ne s’est pas faite attendre via un billet sur le blog officiel à l’intitulé on ne peut plus clair : “Les États fascistes censurent Pirate Bay“. On peut y lire : “Il est habituel que les pays fascistes ne tolèrent pas la liberté d’expression. Certains pays, dirigés par des dictateurs, ont décidé de bloquer The Pirate Bay car nous y diffusons des informations qui pourraient leur être nuisibles“. La baie va même jusqu’à dire que le président de l’Italie est un fasciste. Silvio Berlusconi y est directement accusé, entre autres parce qu’il possède le premier groupe de médias privés de son pays et ne voudrait pas de la concurrence de The Pirate Bay. Pour lutter contre ce qu’elle estime une censure, la baie a déjà pris plusieurs mesures. D’abord un changement d’adresse IP qui la rend disponible pour la moitié des FAI italiens. Ensuite, elle a mis en place un nouveau nom de domaine : labaia.org (la baie en italien). Enfin, le site préconise l’utilisation de DNS extérieurs, comme OpenDNS, afin de contourner ces mesures de filtrage.

Rappelons que le site est déjà bloqué dans différents pays et notamment en Turquie depuis septembre 2007 ou au Danemark via Tele2 depuis février dernier. The Pirate Bay, outre le fait d’être le plus important tracker BitTorrent au monde, lutte à sa manière pour la liberté d’expression. En juin 2007 était ouvert BayImg, un service de stockage d’images non censurées et, plus récemment, en avril, le service BayWords faisait son apparition. Celui-ci promettait la création de blogs libres. La Baie avait récemment fait parler d’elle en luttant contre l’écoute nouvellement menée dans son pays, la Suède et en projetant même de chiffrer Internet via IPETEE.

source : http://www.g…/the-pirate-bay-italie-filtrage-censure…html