Vous aimez les Zapping ?
Les plus fidèles de nos visiteurs adorent les zapping alors voici pour vous un zapping made in Canal+ avec un “finish” de toute beautée ^^
…bande de cons…
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Les victimes de cette demoiselle feignant la détresse devant son ordinateur n’ont pas conscience qu’ils sont filmés. Difficile de croire, en revanche, qu’ils n’ont pas conscience de regarder davantage le décolleté de la jeune femme que son écran.
“Venons-en aux faits. Vous avez été surpris en train de télécharger hein ? Hé, c’est à vous que je parle, pas à l’internaute d’à côté ! Vous niez les faits ? OK ! J’ai l’habitude[...] Je vais vous rafraichir la mémoire moi ! Bon, on fait moins le malin maintenant ! Bon, aujourd’hui vous êtes bon pour une lettre recommandée, une lettre recommandée[...] Mais attention je vous surveille ! J’ai votre IP, je sais où vous habitez et la prochaine fois que vous téléchargez Ca-va-couper ! C’est clair ?” Comme une réponse au nouveau site de propagande du ministère de la Culture, l’UFC-Que Choisir a donné jeudi le coup d’envoi de sa propre campagne de contre-propagande sur le site Ca-va-couper.fr. L’association de consommateurs veut lancer une sorte de buzz démocratique avec des vidéos de Dédé Ca-va-couper, un agent particulièrement pervers de l’Hadopi, ravi de couper l’accès l’accès à Internet de ses victimes. Pour alimenter le buzz, elle propose également des fonds d’écran, des “papertoys“, des boutons et bannières, et un formulaire pour envoyer à ses amis “un email de Dédé qui leur annonce que grâce à toi ils ont été flashés en train de télécharger illégalement“. “L’email précisera enfin qu’il s’agit d’une blague et un lien leur proposera d’en savoir plus en visitant le site Ca-va-couper.fr“, rassure l’association.
Par ailleurs, le site renvoie vers une synthèse neutre et objective du projet de loi tel qu’il a été présenté au Sénat, puis vers des griefs et des questions/réponses plus subjectives. L’UFC-Que Choisir dénonce en particulier dans ces griefs une “riposte totalement liberticide“, qui fait “atteinte à la présomption d’innocence“. Elle critique en effet l’inversion de la charge de la preuve, qui donne à l’abonné la responsabilité d’apporter la preuve de son innocence en démontrant qu’il est couvert par l’un des cas d’exonération de responsabilité prévus par la loi. D’autant que “le texte fait l’impasse sur la difficulté de prouver que le consommateur mis en cause est réellement l’auteur des faits“. “Non seulement il est très facile de pirater un réseau wi-fi et donc d’utiliser votre connexion pour télécharger des fichiers sur Internet, mais il est aussi fort probable que votre adresse IP soit utilisée par un autre internaute ou un site de téléchargement. Par exemple, The Pirate Bay a décidé de polluer ses trackers avec des adresses IP prises au hasard. Votre adresse peut donc être utilisée par un tiers“, prévient l’UFC. Elle devra néanmoins mettre son site à jour, puisque son information selon laquelle “le texte de loi prévoit que l’HADOPI peut agir lorsqu’elle est saisie de faits simplement susceptibles de constituer une violation de la loi“, et donc “sans preuve réelle“, n’est heureusement plus vraie depuis le vote d’un amendement contre l’avis du gouvernement. Mais nul doute que le gouvernement demandera son retrait lors du débat à l’Assemblée Nationale.
Asa, née Bukola Elemide, est une auteur compositeur nigériane, née à Paris en septembre 1982. Après avoir vécu six ans à Paris, sa famille retourne au Nigeria et s’installe à Lagos. Asa suit les cours de l’école de musique ouverte par le saxophoniste britannique Peter King. En 2004, après avoir envoyé une maquette à l’AFAA, elle participe au projet « Assata » et revient en France pour donner des concerts. Fin 2006, elle signe un contrat avec le label français Naïve Records. Son premier album éponyme, enregistré au studio Le Chantier à Montreuil, sort en l’année suivante. Asa y chante en anglais et en langue yoruba, accompagnée entre autres par le flûtiste de jazz Malik Mezzadri. En juillet 2007, Asa se produit au Zénith de Paris lors du Garance Reggae Festival.
“Asha“, le petit faucon, son surnom en langue yoruba, n’en revient pas. À Paris, des gens l’arrêtent dans la rue pour lui faire entendre “Fire on the Mountain” qu’ils ont chargé sur leur téléphone ! Elle est sidérée du succès instantané de cette chanson due à son partenaire musical et producteur le wunderkind nigerian aveugle et multi-instrumentiste Cobhams Asuquo, et écrite sur l’inspiration du moment, alors qu’elle enregistrait son album à Montreuil. Sur fond de rythmique reggae, ce cri contre l’indifférence lui vaut la reconnaissance des rastas locaux qui lui balancent du “sista” à tout va et ce d’autant plus qu’elle s’est produite en ouverture du dernier Garance Reggae Festival en remplacement de Stephen Marley. Mais son univers à elle est beaucoup plus varié, riche d’infl uences multiples. Il y a d’abord l’endroit où elle vit, dont elle souhaite faire sa base, Lagos, le New York africain : dix millions d’habitants, ses embouteillages, ses bus jaunes bondés, ses pièges, ses tensions mais aussi sa scène musicale, hip hop et fuji, américanisation et traditions yorubas mêlées, son énergie propice à la créativité. L’Afrique du Sud, également, où elle s’est déjà produite et dont elle admire aussi bien Myriam Makeba que les jeunes pousses du kwaito. Et puis il y a la France où elle est née, dont elle ne parle pas la langue (mais elle va s’y mettre, promis, juré…) mais qui agit sur elle comme un aimant. C’est au centre culturel français de Lagos qu’elle a fait ses premiers pas sur scène, c’est en France qu’elle a participé à des résidences et programmes d’échange qui lui ont mis le pied à l’étrier : “Ici, on m’a encouragée à aller de l’avant, on m’a ouvert des portes“, notamment celles du Zénith parisien (Garance Festival), de l’Olympia (première partie de John Legend) du New Morning (avec les Nubians), sans oublier des rencontres avec Femi Kuti, Manu Dibango, Richard Bona ou Archie Shepp, puis fi n 2006, la signature d’un contrat pour son album chez Naïve et, enfi n, l’enregistrement au studio le Chantier à Montreuil : “des gens super, très ouverts, j’ai bien aimé l’esprit qui anime ce lieu” affirme-t- elle. Elle écoute beaucoup de musique, toutes sortes de musiques, du jazz surtout. Ses favoris ? : Ella Fitzgerald, Nina Simone, John Coltrane, Miles Davis. Et aussi dans d’autres domaines, preuve d’un bel éclectisme, Renaud, Benjamin Biolay, Chuck Berry, Jimi Hendrix, De Angelo, Indie Arie, Fela Kuti bien sûr et encore et toujours les musiques traditionnelles et religieuses yoruba. Et Asà de préciser : “Je veux continuer d’approfondir tout ce avec quoi j’ai grandi, tout ce qui contribue à mon propre style que j’appellerai “fusion“, maintenant très bien accepté au Nigeria (ce ne fut pas toujours le cas). Des jeunes musiciens viennent me dire que je les inspire, j’y ai fait là-bas aussi des premières parties prestigieuses (Beyonce, Snoop Dog) et je crois beaucoup en l’avenir de mon pays. Je veux contribuer à lui fournir de l’espoir et des raisons d’espérer…“.
La traduction des paroles de Jailer par ASA c’est ici :